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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 01:01

Il y a un peu plus de deux ans (je crois), lançait déjà  en guise d’alerte, l’ancien  Président Français Jacques Chirac : « Notre maison brûle ».
« Notre littoral s’effrite », serions –nous tenter,  à notre tour, de lancer à l’endroit des pays  développés par l’industrialisation massive.
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A l’heure de la mobilisation générale contre le réchauffement climatique, il n’est pas illégitime d’engager le débat à notre échelle (insulaire); certes dans une configuration légèrement différente de celle des îles Maldives, puisque, et fort heureusement, nous ne sommes pas appelés à devenir une particularité des cartes géographiques d’avant 2010 (année qui pourrait voir la submersion des îles Maldives). Loin de verser dans la psychose; sans pour autant renier un phénomène aussi insidieux que réel, parfois exacerbé par des pratiques destructrice de l’environnement; le temps est venu, pour nous, de réveiller les consciences et de sensibiliser tout le monde à la chose écologique.

Aujourd’hui à Copenhague, gouvernements, industriels et écologistes, jouent les pompiers et mettent en avant l’importance des énergies renouvelables face à l’urgence climatique, tout en voulant préserver leurs intérêts respectifs ; avec en fond sonore : ne pas stagner pendant que d’autres états progressent.

Quels sont les objectifs attendus du sommet de Copenhague ?

Ils sont un certain nombre ; mais s’il faut en retenir deux, on citerait ceux-ci : obtenir la limitation de la hausse des températures à moins de 2°C ; aller vers une réduction d’au moins 50% des émissions de CO2.

En quoi, sommes-nous concernés par de tels objectifs, étant entendu que nous sommes plutôt dans une disposition de survie au quotidien et donc  loin de la logique du "consommer propre" et encore moins du "produire propre".  Nous sommes concernés, en ce sens que nous serons certainement, les premiers victimes du réchauffement climatique, de par le peu de recours que nous offre la réalité géographique. On se doit, en conséquence, de trouver ce fameux compromis qui nous permettrait de ne pas nous condamner  à jamais dans la misère en nous fermant les portes du progrès, tout en laissant un lendemain meilleur à nos enfants.

Quelle contribution, sommes nous amener à apporter ?

A l'échelle insulaire, cela peut se traduire par une politique volontariste qui mettrait le paquet sur la dé-pollution de nos îles et en faire des "propres"; qui bannirait les habitudes responsables d’érosion ; qui impulserait le reboisement des zones à risque ; privilégierait les véhicules électriques voire taxerait fortement toute importation de véhicules non électrique.

A une autre échelle, on pourrait compter sur l'appui des pays développés pour privilégier les énergies propres (photo-voltaïques..etc); conserver une agriculture respectueuse de l'environnement...etc.

Comment ?

C’est bien là les enjeux du sommet de Copenhague ; dire clairement le financement de ces politiques ambitieuses et le soutenir , sans soutenir les potentiels dictateurs ; ceux-ci ne doivent pas trouver de l’effort mondial, un nouveau moyen d’enrichissement personnel. 

                                                                                                                                                        Darkaoui

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commentaires

TONON 06/01/2010 21:21


La conclusion est au coeur d'une déchéance ! Comment l'intérêt personnel ou sectoriel et immédit peut-il s'imposer au détriment de sa propre descendance, composante des générations futures ?
N'est-ce pas là le signe de la chute de la civilisation humaine qui est aujourd'hui planétaire ? Dans l'esprit c'est aller vers la fin du monde !