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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 10:01
Bon mois de Ramadan à toutes et à tous!
                                                         Darkaoui
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 22:07
Arrivée du bateau chargé de récupérer les boîtes noires

Le bateau français équipé d’un robot télécommandé pour rechercher les boîtes noires de l’Airbus A310 de Yemenia, qui s’était abîmé le 30 juin près des Comores, faisant 152 morts, est arrivé sur zone jeudi.

Photo prise durant les recherches pour localiser l’avion de Yemenia qui s’est abîmé en mer, le 4 juillet 2009 © AFP "

Les enquêteurs yéménites et français sont présents à Moroni, auprès de leurs collègues comoriens. Ils vont embarquer à bord du bateau équipé d’un robot télécommandé qui a été affrété par le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) et qui sera utilisé pour rechercher les enregistreurs de vol et les remonter à la surface
", explique un communiqué du ministère français des Affaires étrangères. Après une escale mercredi à Mayotte, le navire "est arrivé sur zone aujourd’hui".

Après la remontée des enregistreurs, les enquêteurs travailleront ensemble à extraire leur contenu dans les laboratoires spécialisés du BEA au Bourget, près de Paris. Le BEA est chargé de l’enquête technique sur ce crash.
Par ailleurs, Christine Robichon, ambassadrice chargée des relations avec les familles des victimes du vol IY 626, qui s’est rendue à Sanaa les 16 et 17 août, a confirmé lors de ses entretiens avec les autorités yéménites "la détermination de la France à tout mettre en oeuvre pour établir les causes de l’accident", selon le communiqué.

L’état de l’Airbus de Yemenia, qui ne répondait pas aux normes de sécurité européennes, avait rapidement été avancé pour expliquer la catastrophe. Mais cette thèse n’a pour l’instant pas été validée par l’enquête. Les passagers, qui arrivaient de France et se rendaient aux Comores, avaient changé d’avion et embarqué dans l’Airbus A-310 lors d’une escale à Sanaa. Seule une adolescente vivant en France, Bahia Bakari, était ressortie vivante de la catastrophe.

                                                 Source: RFO

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 21:49

 

Dirigeants(2008-2009)


Président :           

Afraitane Mouhouyouddine alias Pré                  

       

Né le 31/12/1963

       

Profession : gérant d’une station de carburant

Secrétaire général :
         
Daoud Houssam
 

Né le 14/03/1973


 Profession : Professeur d’Histoire

 

Secrétaire général adjoint :  
Mouhdhoir Anoir

                                                          

Né le : NC



Profession : Professeur de Philosophie

 

Trésorier : 
Chaehoi Ali Alias Ansénéné



Né vers 1969



Profession : Agent de l’aviation civile à l’aéroport d’Ouani

 

Résponsable du matériel :       
Bacar Chamsidine



Né le 01/12/1972



Profession : Professeur de Géographie

 

Staff Technique

 

Entraineur :                      
Kamar Mouhtar



Né le 20/06/1968



Profession : Professeur d’EPS

 

Entraineur adjoint et Entraineur section féminine :

Mahandhui Soudjaye



Né le 26/11/1971



Profession : administrateur à la Direction Gle des Affaires économiques

 

Entraineur Gardiens de but :  
Mahandhui Daniel alias Disco



Né le 10/03/1966



Professeur de Philosophie

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 21:21

Football Club de Ouani (FCO)

 


 

Fraîchement né d’une fusion − longtemps improbable (Eclypso et Faigaffe toute deux de la même ville)−  le FCO retrouve peu à peu les marques du football ouanien, même si l’engagement pour le titre de champion pour cette saison 2009 semble un peu compromis. Les récents résultats ne reflètent pas forcement le volume de jeu de cette équipe. "Nous avons une  équipe capable de produire un jeu de qualité à l'image des talents qui la composent; cette équipe-là, n'a rien à envier aux autres de la 1ère division", concédait Soudjaï Mahandhui. Elle n'a rien à envier aux autres équipes, tant il est vrai que la lisibilité technique de son jeu est fort intéressante, mais qui reste malheureusement altérée par des terrains de jeu qu'aucun joueur n'aimerait croiser. Si l'on ajoutte à celà un mur défensif assez persuasif, au commande duquel on trouve son capitaine Hachim, FCO a tout pour partir grand favorit la saison prochaine; reste cependant au Coatch Mouhtar à affiner l'organisation de  ses joueurs ainsi qu'à trouver un vrai patron en attaque.


Cri d’alerte :

Face à la tentation de molester adversaires ou corps arbitrale rendue quasi incoercible par des structures dépassées de très loin, exhortons le public d’Ouani à rester digne, envers ceux-ci ; qu’il n’allume pas l’étincelle qui mettrait le feu au poudre.

                                                              Darkaoui

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 14:25

Partout, Anjouan y compris, le football− comme toute autre discipline sportive−  évolue. Cette évolution est d’abord naturelle, spontanée, sous l’influence des télévisions : c’est l’influence environnementale. Tout jeune pratiquant le football, aspire à être acteur  de ce football télévisuel. Ensuite, par ricochet, cette évolution devient institutionnelle; en d’autre terme, ce football télévisuel devient un enjeu financier majeur obligeant les instances du football à tendre vers une certaine harmonisation des règles autour du football : c’est l’influence financière par la professionnalisation de ce sport. De cet aspect-là du football, nous  sommes des prématurés quoique veuille la fédération comorienne du football. Comment peut-on envisager un financement solidaire du football comorien (des clubs de football comoriens), quand les versements de salaires ne se font qu’aléatoirement. Et ce n’est certainement pas en sanctionnant tel ou tel village que l’on dépassera cet aspect. Je fais allusion à une sévère sanction dont fut l’objet le club de Mirontsi.

Maintenant, on me dira que le football de Ouani (voire comorien) est à mille lieues de cela ; je n’en suis pas certain, car de ses jeunes émergents, peut sortir un professionnel, avec les retombés qui vont avec, tant pour la ville que pour le pays.


Revenons donc à notre football ouanien. Il n’a pas régressé ; il a même évolué puisqu’il foisonne d’éléments de bonne qualité technique. Seulement, il ne suffit pas d’avoir des qualités techniques dans le football. Il y a bien beaucoup d’autres facteurs influents dont le mental et le physique. Je dirai des contrevérités si j’avançais que ceux-là font défaut, parce que mes courts séjours au pays ne me permettent pas de l’évaluer ; en revanche ce qui semble renforcer ce sentiment c’est la situation socioéconomique du pays qui fait qu’un jeune insuffisamment nourri et des structures inexistantes (toute proportion gardée bien entendu) ne répondront  pas solidement au mental et au physique. En d’autre terme, il convient d’être d’appuis, dès aujourd’hui, aux dévoués du football ouaniens, car il y en a, outre l’encadrement technico-administratif que voici (en tout cas au mois de avril 2009) :

Président du FCO : Mouhouyidine AFRAITANE alias Pré ; Secrétaire général : Anoir MOUHOUDHOIR ; Secrétaire général adjoint : Houssam DAOUD ; Trésorier : Ali CHACHOI alias Ansénéné ; Matérialiste : Chamou MOHAMED ; Entraineurs : Mouhoutar KAMAR , Choudjay MAHANDHI, Salim CHACHOI et Wafik AHMED pour la section féminine.

 Cet encadrement  doit rester indépendant de toute influence – condition sine qua none− de sa réussite. Cela posé, on est en droit de se poser la vraie question : qui de nous se sent engagé pour le FCO? cet engagement se veut collectif et individuel; local et délocalisé. Peu importe que nous soyons à la tête du championnat anjouanais aujourd’hui ; par contre nous avons là l’occasion de penser l’avenir du football ouanien tout en l’intégrant dans un environnement éducatif. Là Ouani serait novatrice.



C’est vrai que le championnat de football, à Anjouan et Comores, prend une allure paradoxale, à contre-sens, quand on connait ce qu’a subi l’équipe de Mirontsi. Il est même convenu d'éviter d’être champion pour ne pas avoir à supporter les charges inhérentes à la réception d’une équipe régionale (Afrique continentale).

Aussi, de mes entretiens avec les dévoués du football ouanien, je retiens ceci :

Le besoin financier est  pléonastique ; il couvre aujourd’hui des domaines aussi variés que les droits administratifs, matériels que « subsistantiel »; de la solidité, de la pérennité du FCO en dépand.

Le caractère désuet des structures footballistiques (terrains…), appelle une profonde réflexion sur la construction de nouvelle structure ; mais certainement pas à la seule solde de la diaspora. L’état et la municipalité (et donc l’administré !) doivent assumer leur responsabilité. Le contexte socioéconomique ne l’autorise pas.

Enfin, et ceci découle de cela : quoi et comment faire pour Ouaniet son football, pour que demain il continue à occuper une place avant-gardiste.
                                                                                                Darkaoui

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 22:32

AOCOF 2009-02-21

Ce n’est pas un samedi comme les autres ; celui du 21/02/2009 a ceci de particulier qu’il va regrouper, le temps d’une demi-journée, la communauté comorienne. En effet, à l’occasion de la journée culturelle de l’Association des Originaires des Comores en France(AOCOF), la communauté s’est donnée rendez-vous à Bussy Saint Georges ( 77). L’objectif est de montrer,  une fois encore, que malgré un  sang qui pâlit, par la force des choses – effort d’intégration aidant – les pas qui rythment nos danses folkloriques restent invariablement colorés : l’innéité de la danse.

 Alors, ici, on se donne l’accolade ; là-bas on s’esclaffe ; là-bas encore on s’enquiert  des dernières nouvelles du pays ; là-bas encore, on s’informe des derniers projets  ainsi que de leur évolution au pays. Ensuite, vient le moment tant attendu : la succession des diverses danses traditionnelles tant féminines que masculines.


Zoom sur le Tari


Genre de danse, qui puise son substratum dans les traditions yéménites et iraniennes, le Tari est  particulièrement apprécié par la femme comorienne, en ceci qu’il la valorise à travers une tenue  traditionnelle circonstancielle  deux  pièces. Le Tari  reste exclusivement féminin. C’est assises ou debout, en cercle, munies de leurs tambourins qui raisonnent par les percussions palmaires, qu’elles exécutent un mouvement latéral synchrone. Un cercle au milieu duquel une chanteuse à la voix tout aussi gracieuse officie en comorien.

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 12:08

Spectacle désolant dont seuls les journalistes et certaines associations "représentatives de je-ne-sais-quoi", ont le secret. Quand les uns versent dans l’hypocrisie,  les autres se complaisent dans la susceptibilité.

Tout a commencé par un échange entre Eric Zemmour, éditorialiste du Figaro, et Mme Rokhaya Diallo, présidente de l’association "les invisibles" sur un plateau de télévision*: le premier lançait à la seconde qu’il est de la race blanche et qu’elle est de la race noire. Quel scandale ! Quel blasphème ! Le tollé s’entretiendra par médias interposés.

Pourtant, je n’hésiterai pas une seconde, à soutenir la même chose devant M. Zemmour : je suis de race noire et lui de race blanche, ceci en référence à la définition accordée par le Petit Larousse 2009 qui parle de « subdivision de l’espèce humaine en Jaune, Noirs et Blancs selon le critère apparent de la couleur de la peau ».

Mieux encore, un grand Monsieur - qui force le respect - à qui une journée entière a été consacrée, récemment,  sur les ondes d’une radio nationale disait « Il y a beaucoup plus de cultures humaines que de races humaines, puisque les unes se comptent par milliers et les autres par unités… » : Claude Lévi-Strauss, qui heureusement ne se devait de flatter.

Comme à l’accoutumée, nous ne sortons pas grandis, à vouloir paraître la mascotte de "groupes de pensée convenue". Ceux-là même qui ne bronchent pas quand on désigne par black un noir, comme si l’adjectif « noir » portait une charge de plomb. Nous nous devons de surpasser les réactions primitives. Il est vrai qu’à vouloir traiter de ce problème, certains ont commis l’erreur de confondre une notion purement phénotypique, avec des expressions sociologiques et psychologiques des cultures humaines, au premier rang desquels Gobineau. Notre devoir est de corriger, non pas par la fuite mais par la lumière. Si nous trouvons que nos prédécesseurs ont procédé à une étude de la chose et ont réfléchi sur elle de façon simpliste, incomplète, alors étudions ce qu’ils en ont dit ou écrit. Ce qui, de cela, sera en accord avec la vérité, nous l’accepterons de leur part, nous nous en réjouirons et leur en serons reconnaissants. Quant aux choses qui ne le seront pas, nous éveillerons sur elles l’attention, nous avertirons la société d’y prendre garde.

 

                                                                          Darkaoui le 05/12/08

 

* « Paris-Berlin, le débat sur le métissage » diffusée le 13 novembre 2008 sur Arte. 

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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 22:41

                                                Narcisse-humanitaire

 

Le narcisse-humanitaire, c’est tout le contraire de l’humanitaire. Il est engendré par un sentiment égocentrique qui est celui de se sentir utile à l’autre. Aussi inconsciente que pernicieuse, cette disposition peut conduire à concevoir, de manière démonstrative, que l’autre n’existe que par nous. Cette attitude, loin d’être individuelle, est dans bien beaucoup de cas, institutionnelle ; elle conditionne des hommes et des femmes, des nations entières à l’obligation de crier « au secours ». Elle constitue, à nos jours, une  forme de mise sous tutelle par consentement conditionné : la néo-dépendance. Paradoxalement, elle est sournoisement latente chez l’homme de gauche*.

L’humanitaire, un composant assez négligeable de l’humanisme, se doit de s’atteler à inscrire l’homme dans la voie de la liberté, de l’indépendance et  de l’assimilation de la notion « solidarité ». Voilà trois notions indéfectibles, de l’humanisme: liberté, indépendance et solidarité. L’humanisme, selon J. P. Sartre, se définirait par une intelligence transcendante par laquelle la valeur humaine serait en perpétuel mouvement positif, où l’homme sachant se projeter hors de lui, ferait exister l’homme. Les nations s’enrichiraient mutuellement ; nulle nation ne serait soumise à l’image d’une autre : ceci définit l’équilibre de l’interdépendance des nations. Pour progresser, disait Lévi-Strauss, il faut que les hommes collaborent ; et au cours de cette collaboration, ils voient graduellement s’identifier les apports dont la diversité initiale était précisément ce qui rendait leur collaboration féconde et nécessaire

Mais sommes-nous prêt à œuvrer pour équilibrer l’interdépendance universelle des nations ?

A cet objectif, je  doute fort que nous voudrions nous en approcher une seconde. Pourtant, la nécessité de penser le développement, l’économie de marcher, avec le souci permanent de la préservation de la planète, oblige à œuvrer pour l’acceptation de l’équilibre de l’interdépendance universelle des nations. Et ce qui est vrai de la production matérielle devrait tout autant l’être de la production intellectuelle. Je me plais à dire :  Le respect de la dignité humaine, de l’éminente dignité de la personne, d’un peuple, c’est tant ne pas se suffire à penser qu’il s’accommode de notre compassion pour lui, que lui laisser la liberté d’être, de devenir différent de nous ; tel l’oiselet qui prend son envol. Si l’on oblige toutes les nations à faire leur, notre conception du monde, il n’y a plus d’humanisme : il y a obéissance et donc soumission.

                                                            Darkaoui Allaoui : 11/11/08

 

* Je pourrais m’étendre longuement.

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